Le syndrome des ovaires polykystiques – SOPK (partie 2)

Il y a quelques mois, je vous ai écrit un article annonçant que j’avais le syndrome des ovaires polykystiques. J’étais relativement paumée face à ce manque d’informations venant de mon gynécologue. J’avais donc cherché toute seule ce que je devais faire pour savoir précisément ce que j’avais.
J’ai donc eu rdv chez une endocrinologue en octobre 2017.
Je lui ai directement dit que j’avais ce syndrome d’après mon gynécologue et que je n’avais passé aucun test. Contrairement à mon gyné, elle m’a expliqué en détails le syndrome, m’a expliqué les conséquences et m’a parlé des solutions.
J’ai dû attendre le début de mes règles pour passer les examens. J’ai eu une prise de sang pour déterminer mes taux d’hormones, ainsi qu’un test de glucose (car malgré que je sois de corpulence normale, j’ai tendance à vite grossir et avoir du mal à perdre du poids).

Il s’avère que j’ai trop d’hormone androgène (tout le reste est normal) et que c’est la cause de mon dérèglement hormonal, j’ai également une légère résistance à l’insuline (provoquée par le SOPK).

Elle m’a proposé des traitements pour essayer de réguler à long terme mon taux androgène. Je prends donc matin et soir du Glucophage pour mon problème d’insuline et également du Duphaston 10 jours par mois (que je prends généralement de J20 à J30) pour déclencher mes règles. Selon elle, la combinaison des deux pourrait faire revenir mon taux d’androgène à la normale à long terme mais également me rendre plus fertile.

Vu les résultats des analyses, je pense qu’on peut dire que j’ai un « petit » SOPK, pourtant j’ai beaucoup de symptômes. Comme quoi, voir un spécialiste restera toujours la meilleure solution.

Je souhaite beaucoup de courage à celles qui découvrent qu’elles ont ce syndrome et je leur conseille vivement de voir un endocrinologue qui pourra leur expliquer clairement ce qu’elles ont et quelles sont les alternatives pour réguler tout ça. On a vite peur quand on cherche des informations sur internet. Courage aussi à toutes les femmes qui ont le syndrome et qui essayent d’avoir un bébé. Vous êtes fortes.


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